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PEROT
(Francis), " Les médailles coupées d'Auguste et
d'Agrippa ", dans Revue des traditions populaires, 1911,
p.347. LEDIEU (Alcius), " Marques de propriété en
Picardie ", dans Revue des traditions populaires, 1902,
p.334. LALOY (L.), " Marques de propriété dans le
Jura et en Alsace ", dans Revue des traditions populaires,
1904, p.274-275. |
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Voir
POULLE (Emmanuel), " Les instruments astronomiques de l'occident
latin au XIe et XIIe siècles ", dans
Cahiers de civilisation médiévale, 1972, p.27-40 ainsi
que les autres travaux de cet auteur cités dans la bibliographie.
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Ch.
T4. C'est un moyen de mémorisation que l'on retrouve dans l'Ouest
de la France, cf. 987-1987. Orléans, les premiers capétiens,
Orléans, 1987, une étude d'Olivier Guyotjeannin, p.31-32 de
ce catalogue d'exposition signale l'usage de la paumée donnée
aux enfants pour servir de moyen de remembrance au Xe siècle
dans le Centre-Ouest. Jean-Pierre Brunterc'h dans Le Moyen Age (Ve-XIe
siècle), Paris, Fayard, 1994 (Archives de la France, t.1),
p.409-411, donne un bon exemple de cette pratique, à Les Préaux
[Eure] en 1035 trois jeunes témoins d'une donation reçoivent
un permaximum colaphum pour mieux se souvenir. La loi des Ripuaires
prescrit de donner des gifles et de tordre les oreilles aux jeunes témoins
d'après Du Cange s.v. Alapa. |
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Breviari
d'amor, vers 18290-18301. Voir aussi le sermon Ad Agricolas rédigé
au XIIe siècle par Honorius Augustodunensis, il enjoint
aux paysans de ne pas outrepasser les limites des champs, P. L.,
t.172, col. 866. De façon générale des interdits fort
lourds pèsent sur les bornes comme l'ont noté les ethnologues
et les folkloristes. En Bretagne le voleur de terrain est, une fois trépassé,
condamné à revenir la nuit à l'endroit où il
a déplacé la borne en demandant " où la mettre
? " jusqu'à ce qu'un vivant lui réponde. Dans les
Côtes du Nord il est délivré seulement si la réponse
lui est faite 101 ans après sa mort, à Piriac [Loire Atlantique]
l'âme n'est libérée qui si le voisin lésé
vient indiquer l'endroit où remettre la borne, d'après P.Y.
Sédillot, Le folklore de la Bretagne, Paris, 1968, t.2, p.245-247.
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PIGANIOL
(André), Les documents cadastraux de la colonie romaine d'Orange,
Paris, CNRS, 1962. SOYER (Jeanine), " Les centuriations de Provence ",
dans Revue archéologique de Narbonnaise, 1973, p.197-230
et 1974, p.179-199 ; comme Roger Livet dans Habitat rural et structures
agraires en Basse-Provence, Aix, 1962; constate la répartition
de champs de dimensions homogènes sur toute la région qu'il
étudie, l'A. pense qu'il s'agit là d'une persistance de
la centuriation. BENOIT (Fernand), " Le développement
de la colonie d'Arles et la centuriation de la Crau ", dans
Comptes-rendus de l'Académie des inscriptions et Belles Lettres,
1964, p. 156-169. CHOUQUER (Gérard), FAVORY (François),
Les arpenteurs romains, théorie et pratique, Paris, Errance,
1992, (Archéologie d'aujourd'hui).
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Arles,
arch. comm., AA14, fo. 109-111V. |
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NICOLLET
(F.N.), " Limites des territoires d'Arles et des Baux au XIIIe
siècle ", dans Bulletin de la société
des amis du vieil Arles, 1910, p.134-141.
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ACOVITSIOTI-HAMEAU
(Ada), " Le bornage. Premiers résultats de prospections
et d'enquêtes dans le canton de la Roquebrussane [Var] et ses environs ",
dans Territoires, seigneuries, communes : les limites des territoires
en Provence. Actes des 3e journées d'histoire de l'espace
provençal. Mouans-Sartoux, 19 et 20 avril 1986, Mouans-Sartoux,
1987, p.169-181. |
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C'est
un usage très répandu de borner les champs à l'aide
d'espèces d'arbres ou d'arbustes que l'on plante dans les haies ou
sur les limites. Voir par exemple les cartes établies par Xavier
Ravier dans Atlas linguistique et ethnographique de la France. Languedoc
occidental, Paris, CNRS, 1979-1993, qui indiquent l'usage de cognassiers.
Arnold van Gennep, " Les marques de propriété dans
la Lozère ", dans Revue des traditions populaires,
1903, p.588-592, signale celui des frênes ou des aubépines.
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Arles,
arch. comm., AA14, fo. 111V-112. |
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CHEDEVILLE
(André), Chartres et ses campagnes (XIe-XIIIe siècles),
Paris, Klincksieck, 1973, p.164-165. |
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Arles,
arch. comm., DD89, fo. 83 à 137, délimitation des patis de
la Julliane, du Julianon et du Vaccarès en 1465-1466. Pâturages
situés autour de l'étang de Romieu. Voir aussi FF103 à
109, visite générale du terroir de la Camargue (1319-1501),
PV de visite rédigés pour parvenir au bornage des territoires
de la commune d'Arles et des terres appartenant au seigneur du Baron. Le
procès a lieu vers 1430. Arles, bibl. mun., ms. 492, p.91, copie
par Véran de la carte du bornage des terroirs d'Arles, Montmajour
et Castellet fait par Pierre d'Acigné grand sénéchal
de Provence en suite de la sentence du 19 mars 1419. |
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Je
donne ici un exemple de la façon dont les biens sont décrits
dans les cadastres d'Arles de 1425 à 1461. Les cotes sont celles
des archives communales d'Arles.
CC4 à CC9 terrier de 1425-1431
(sauf paroisse Saint-Laurent). CC4 : cadastre de Notre Dame la Major.
Fo. 1 : " Siec se los nons et los sobre nons de las personnas
demorans an la paroquia de la Major de la cieutat d'Arle e las designacions
per els fachas de lur possessions que possesisson tant denfra la dicha
cieutat d'Arle come de son terador vo destrech an los confrontz e las
sensas d'aquelas e los nons d'aquels a qui fan sensas. " Fo.
22 : " Item una vinha pausada en Camarge pres do camin de
Forcas en sus contenent una cartayrada e mieja vo entorn. Confronta
anbe lo camin de Forcas e anbe la levada e anbe la vinha de Johan Laydet
hotelier e anbe la vinha de Bertrand de Lambesc, la qual fa de sensa
quascun an a l'arquiescat d'Arle tres denies corrent pagadors quant
hon vindimia la vinha, e la seysena part de los frucs que si porta a
l'arquiescat per la decima spiritual. " Classé par
paroisse et par contribuable.
CC12/15/17/18 terrier de 1437 (incomplet).
CC12, f°14 : " Item doas catayradas de vinhas e miega
en lo segonals de Trebons confrontant am la vinha de Johan Durant esam
la levada dal segonal esam lo cros dich de Sedon e fa cascun an de censa
lo jorn de sant Miquel a Johanna Alba V sols de coronat. "
CC13/14/16 terrier de 1450 (inachevé).
CC13 : cadastre Saint Paul, paroisses Saint Julien, La major, Saint
Gilles. Fo. 114 : " Item une autre vigne pausada en l'isle
contenant doas cartairadas confrontant d'une part ambe la vigne des
hoirs de Jehannin Bougaroni et an la vigne de Restanitus Baignol. Fa
de censa a monsen d'Arle, meaille coronade. "
CC10/11 terrier de 1461 (incomplet,
manquent 4 paroisses). CC10 : la major, Sant Julian, Saint Gabriel.
Fo. 46 : " Item plus per una vinha a la Marselhesa en Trebons
de IIas cartairadas confronton an lo camin reial de Thor et d'autra
part anbe la vinha P. de Thonon Rebol. Fa de sensa VI denies a monsen
Joan Arlatan. " Les biens ruraux sont localisés : quartier,
confronts, estimation cadastrale, charges qu'ils supportent, superficie,
composition.
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