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D'abord axée sur l'histoire agraire du
Midi de la France ma recherche s'orienta rapidement sur la manière dont
l'homme du Moyen Âge percevait la quantité, la distance ou la superficie.
Ces problèmes m'ont paru fondamentaux et pourtant négligés, les spécialistes
s'affrontaient - et s'affrontent toujours - , les uns tenant pour l'imprécision
la plus totale, les autres admettant l'existence de mesurages plus précis.
Les enjeux de cette étude sont loin d'être négligeables et la résolution
de certains de ces problèmes permet de regarder de nombreuses sources
et activités d'un oeil neuf : évaluation précise des superficies, estimation
reçevable des volumes de production, fonctionnement d'un système technique,
description des attitudes mentales devant un phénomène technique et
économique.
L'exposé s'articule en deux grandes parties qui chacune développent
la problématique des recherches ainsi que leurs résultats. La première
est consacrée à l'histoire du Midi de la France, la seconde s'attache
à la mesure de la terre et aux systèmes métrologiques commerciaux.
HISTOIRE DU MIDI
Lorsqu'en 1986 j'abordais mon année de
maîtrise sous la direction du Professeur Pierre Bonnassié, j'avais acquis
de son enseignement un goût prononcé pour l'histoire agraire du Moyen
Âge et je souhaitais entreprendre des recherches qui porteraient à la
fois sur ce thème et sur les régions méridionales. Celui ci m'aiguilla
sur le monastère de Prouille afin d'étudier la formation, le développement
et la gestion du domaine de l'abbaye fondée par saint Dominique en 1206.
Initialement créée pour accueillir des femmes hérétiques désireuses
de se réformer dans la voie de l'orthodoxie, la maison connut un rapide
essor et devint un des gros propriétaires terriens du Lauragais audois.
Elle s'installait dans une terre fortement touchée par l'hérésie et
les combats et qui, de plus, connaissait une mobilité humaine importante
liée aux troubles de la période. La figure emblématique de son fondateur
lui donnait en outre une manière de supériorité sur les autres établissements
de la région ce qui paraissait un bon gage pour la vitalité future de
la communauté.
L'intérêt de cette recherche ne résidait pas vraiement dans la confection
d'une nouvelle étude de temporel monastique mais plutôt dans l'examen
de deux séries de problèmes. Il fallait d'abord voir comment le couvent
de Prouille avait constitué et géré son bien dans une région difficile
au point de devenir le soutien économique stable des dominicains de
la province de Toulouse et même d'une partie de l'Ordre. Il fallait
également acquérir de meilleures connaissances sur l'économie agricole
de la région, chose qui n'avait jamais été véritablement étudiée pour
la période considérée.
Les documents pour ce faire se trouvent dans le Cartulaire de Notre
Dame de Prouille publié par Jean Guiraud en 1907. Il s'agit d'actes
rassemblés par l'éditeur sans que ceux ci aient jamais été recopiés
dans un véritable recueil par les autorités du monastère. Ces deux volumes
comportent en particulier l'édition de nombreux actes d'amortissement
qui donnent sous une forme succinte la liste des acquisitions de la
communauté et leurs principales caractéristiques : prix, description,
propriétaires, redevances. Sur près d'un siècle et demi, de la fondation
en 1206 jusqu'à la Visitatio de 1340 - heureux coup de projecteur
donné juste avant les malheurs de ces années - les milliers de mentions
ainsi retrouvées et mises en fiches ont fourni un matériau abondant
pour donner des éléments de réponse à mes premiers questionnements.
C'est ainsi qu'il a été possible d'apprécier l'effort financier fourni
pour constituer une base matérielle solide. L'investissement des moniales
a été considérable et le fruit d'une politique ordonnée d'acquisitions.
Sa gestion ne le cède en rien au modèle cisterciens : granges, visites,
exploitations par des convers et elle produit des revenus importants
en nature et en numéraire qui vont bien au dela de la satisfaction des
besoins matériels quotidiens de la communauté.
L'étude du paysage agricole a, quant à elle, permis de montrer une physionomie
bien différente de celle d'aujourd'hui. Ces terres actuellement couvertes
de céréales et de plantes oléagineuses portaient au XIIIe et XIVe siècle
des vignes en grand nombre au point que le vignoble paraît devoir constituer
un bon tiers du terroir cultivé d'alors.
Ce premier contact avec les terroirs de la région de Fanjeaux m'a incité
à pousser l'enquête plus avant pour compléter la vision agricole que
donnaient les documents de Prouille. J'eus la bonne fortune de découvrir
aux Archives nationales les rôles d'encours de Pierre de Mazerolles
qui décrivaient l'état de son domaine au moment où il fut saisi vers
les années 1250. J'y trouvais aussi le registre appelé Terrier du
toulousain compilé vers 1270 et qui donnait un état minutieux des
droits du roi sur ces terroirs. Ces listes très détaillées confrontées
aux documents que j'avais déja utilisés m'ont permis de tracer une image
plus fournie de ce terroir en ce qui concerne la place respective de
chaque type de culture, d'en apprécier les niveaux de production et
de mettre en évidence la lente mutation locale de la redevance en nature.
Ces recherches ont donné lieu à la publication en 1987 d'un article
dans les Annales du Midi : " Permanences et mutations
dans un terroir du Lauragais de l'après-Croisade : Fanjeaux [Aude],
vers 1250-vers 1340 ".
Tout au long de ce premier contact avec les documents, j'avais été confronté
à la multiplicité des façons de décrire la terre, qui allaient de notations
laconiques jusqu'à de complexes descriptions où intervenaient de nombreuses
unités de longueur ou de surface et des notations topographiques ou
juridiques plus ou moins succintes.
Devant un tel foisonnement, de nombreuses questions se posaient, questions
qui peuvent se formuler globalement de la façon suivante : quelle conscience
les hommes du Moyen Âge avaient-ils de la mesure et de la description
de l'espace agraire et plus généralement qu'en était-il de leur manière
de concevoir et d'utiliser des référents d'évaluation dans des activités
agricoles, commerciales ou mécaniques ?
HISTOIRE DE LA MESURE
L'étude de ces questions pose des problèmes
de plusieurs ordres car elle se trouve au confluent de divers types
d'activités, l'agriculture, le commerce et les arts mécaniques en général.
De plus, elle met en scène des protagonistes de niveau social et culturel
extrêmement variés qui interviennent dans ces opérations d'évaluation
: il est possible de rencontrer un mathématicien de niveau relevé comme
le parisien Jean de Murs tout autant que de déceler la trace d'une coutume
locale d'évaluation particulièrement fruste.
Ma réflexion se dirigea alors dans deux directions d'étude. Je me mis
à travailler d'un côté sur la mesure des champs et sur la description
des terroirs, de l'autre j'entamais des recherches sur les systèmes
de mesure utilisés par le commerce, sur leur évolution chronologique
et sur les conversions métriques en unités contemporaines.
La première partie de ce programme m'a amené à décourvir ce qui a été
mon sujet de thèse.
L'ARPENTAGE ET LA DELIMITATION DE L'ESPACE
AGRAIRE
Je renvoie le lecteur à ma thèse.
LES MESURES DU COMMERCE ET LEURS SYSTEMES
En parallèle à ces travaux sur la mesure
des champs et sur la géométrie pratique, j'étudiais ce qui concernait
les échanges commerciaux afin d'examiner simultanément les divers types
de comportement de l'homme médiéval devant l'objet à estimer.
Mon mémoire de DEA, composé en 1988, le fut à la suite de la lecture
conjointe des articles (A.E.S.C., 1985) de Michel Rouche et de
Jean-Claude Hocquet. Le premier (M. Rouche) donnait des équivalences
carolingiennes évidentes, le second (J.C. Hocquet) prenait le contre
pied de M. Rouche. Une relecture de tous les textes sur lesquels ces
auteurs faisaient fond m'a poussé à adopter une attitude plus circonspecte,
en restant peu enclin à donner des équivalences à des mesures que les
sources nous permettent de connaître mal. Ce travail a été publié dans
la revue Le Moyen Âge sous le titre : " Remarques sur
les systèmes métrologiques carolingiens ", 1991, t. 97, p.
6-24.
Malgré ces constatations moroses pour la période carolingienne, j'étais
bien sûr toujours préoccupé par la recherche d'une méthode et de documents
qui permettent d'obtenir des équivalences métriques assurées. C'est
alors que je lus les Adequaciones mensurarum élaborées par la
Chambre des comptes de Paris depuis le XIIIe siècle. Je les étudiais
en plusieurs étapes de 1990 à 1992. Il fallut d'abord établir des faits
à peu près certains sur leurs dates de composition et sur la façon dont
elles avaient été compilées. En effet, ces textes ne sont connus -sauf
un seul- que par des copies largement postérieures du XVIIIe siècle
pour la plupart et ne comportent que rarement des dates explicites.
Cela fait je procédais, à la lumière d'un essai de pain de 1384, à des
conversions pour les mesures du blé afin de tenter un premier test.
Les calculs portant sur plusieurs centaines de localités du Nord de
la France ont mis en évidence un éventail particulièrement vaste de
capacités et dans certains cas ils ont permis de voir jusqu'au XVIIIe
siècle les variations de la mesure. Stabilité, réduction, dilatation,
tous ces comportements sont présents et il n'est pas possible de dégager
une loi générale quant à cette évolution. Chaque système métrologique
semble avoir une évolution qui lui soit propre. Les résultats de cette
recherche ont été exposés au XVIIe Congrès International des Sciences
Historiques qui se tint à Madrid en 1990. Ils sont publiés dans
les Cahiers de métrologie : " Les Adequaciones mensurarum
de la Chambre des comptes de Paris au XIVe siècle. Problèmes de
critique ", 1991, t. 9, p. 29-46.
Une découverte de texte, qui me fut signalée par Guy Beaujouan, m'a
permis d'appliquer une méthode similaire aux mesures du vin. Un texte
du mathématicien Jean de Murs permet de calculer en litres la mesure
de la chopine de Paris au XIVe siècle. En utilisant les données que
fournissent les Adequaciones à ce sujet j'ai établi des équivalences
métriques d'une bonne précision qui permettent de connaître les contenances
de nombreuses mesures locales ainsi que celles des tonneaux utilisés
par le grand commerce. Je note que j'ai pu confirmer par le calcul les
conjectures de Yves Renouard quant au cubage du tonneau bordelais. Ce
travail a été publié dans la Bibliothèque de l'Ecole des Chartes
: " Les mesures du vin en France au XIIIe et XIVe siècles
d'après les mémoriaux de la Chambre des comptes de Paris ",
1991, t. 149, p. 435-446.
Encouragé par ces résultats positifs, je souhaitais avoir une vision
d'ensemble du système de la métrologie commerciale d'une grande ville
médiévale afin d'essayer d'approcher à la fois la technologie de la
mesure et l'évolution des référents d'évaluation sur une longue période.
Le cas de Paris qui prend au long du Moyen Âge une situation de place
commerciale de premier plan et que des sources variées permettent de
bien éclairer m'a servi de banc d'essai. De la fin du XIIe jusqu'au
XVIe siècle il a été possible de mettre en évidence le mouvemement de
concentration et de rationalisation de la mesure tant aussi bien au
niveau de son contrôle qu'à celui des référents utilisés. Le XIVe siècle
est la période charnière de la stabilisation des mesures de Paris qui
acquièrent alors une stabilité qui durera jusqu'à la Révolution française.
Les résultats de ce travail ont fait l'objet d'une communication au
Congrès international de métrologie historique, Lille, 1992.
Elle a été publiée dans les Cahiers de métrologie : " Le
système métrologique de Paris au Moyen Âge ", 1992-1993,
t. 11-12, p. 1-21.
PERSPECTIVES
Au terme de l'évocation de ces années
de recherche qui m'ont servi à tenter de faire un état des lieux des
connaissances sur la métrologie médiévale et à mettre au point des méthodes
d'exploitation des sources, je souhaite désormais élargir le corpus
de documents sur lequel j'ai pu travailler et aborder l'étude de problèmes
qui devraient permettre de mieux comprendre l'évolution de la description
de la terre agricole. Il s'agit tout d'abord d'étudier en détail l'influence
qu'ont pu avoir les pratiques romaines sur l'arpentage médiéval aussi
bien au niveau de la genèse des mesures agraires qu'à celui des traces
archéologiques subsistantes.
J'ai donc commencé à scruter le territoire
d'Arles de l'Antiquité à l'époque Moderne pour voir ce que l'on pouvait
y discerner des systèmes de Rome et de ceux qui s'établissent au Moyen
Âge. Les premières constatations ont été exposées à la Table-ronde sur
la métrologie agraire antique et médiévale organisée par le CRA (USR
708) du CNRS à Avignon les 8 et 9 décembre 1998 dans une intervention
intitulée : "Les mesures agraires d'Arles de l'Antiquité à l'époque
Moderne : propositions d'enquête sur la définition et l'évolution multi-séculaire
d'un système métrologique". L'entreprise ne fait que commencer et il
faut espérer que l'étude conjointe des textes, des photos satellitaires
et aériennes et des traces archéologiques subsistantes permette d'obtenir
des résultats significatifs.
Mon deuxième axe de travail consiste en
l'établissement d'un vaste corpus de descriptions de pièces de terre
et de récits topographiques, de " local maps " aussi et dans le recueil
de tous les types d'informations concernant les arpenteurs, cela à l'échelle
européenne. Cette entreprise devrait permettre d'apprécier les diverses
manières d'évaluer la superficie des champs pour connaître la place
respective tenue par l'arpentage et par les autres types d'évaluation.
Elle devrait aussi autoriser la mise en place de caractérisations régionales
dans les manières de décrire la terre tout en donnant une esquisse des
variations chronologiques qui ont pu l'affecter.
A côté de cela, je souhaite approfondir
l'étude de quelques cas connus à la fois par les traces laissées dans
le paysage et par celles qui dorment dans les dépôts d'archives. L'exemple
du dessèchement de l'étang de Montady à partir de 1247 retient pour
l'instant mon attention et ce travail entrepris en collaboration avec
Jean-Loup Abbé (Université de Montpellier III) devrait se dérouler pendant
les années 2000-2001.
Pour résumer, j'envisage le travail de
ces prochaines années comme une étude globale et étendue de la description
des terroirs agricoles, de la façon de les mesurer et de les décrire.
Cela en regardant d'abord le passage de l'Antiquité au Moyen Âge pour
voir le destin et l'adaptation des savoirs de Rome dans les terroirs
médiévaux. Ensuite en dressant une sorte de "triangulation métrologique",
base indispensable à toute poursuite fructueuse de la recherche dans
le secteur.
HISTOIRE DE LA MESURE
AU MOYEN ÂGE
L'ARPENTAGE
ET LA DESCRIPTION DE L'ESPACE AGRAIRE
"L'arpentage au Moyen Âge, Bertrand
Boysset" dans 2000 ans d'arpentage, le géomètre
au fil du temps, Paris, Publi-Topex, 1999, p. 22-35.
"Les mesures agraires d'Arles de l'Antiquité
à l'époque Moderne : propositions d'enquête sur la définition et l'évolution
multi-séculaire d'un système métrologique", communication faite
à la Table-ronde sur la métrologie agraire antique et médiévale
organisée par le CRA (USR 708) du CNRS à Avignon, 8-9 décembre 1998.
A paraître en 2000.
" Le règlement juridique des conflits
de bornage en Catalogne, Languedoc et Provence (IXe-Xe siècle) ",
dans Les sociétés méridionales à l'âge
féodal (Espagne, Italie et sud de la France Xe-XIIIe siècle).
Hommage à Pierre Bonnassié, Toulouse, CNRS/Université de
Toulouse-Le-Mirail, 1999, p. 59-61.
" La mesure géométrique des champs
au Moyen-Âge : France, Catalogne, Italie, Angleterre (VIIe-XVe siècle)
; état des lieux et voies de recherche ", communication au congrès
organisé par la revue Histoire et sociétés rurales et
l'Ecole nationale des chartes, Paris, Sorbonne, septembre 1998 (à
paraître en 2000).
" Un technicien du bas Moyen Age provençal
: la vie et l'oeuvre de Bertrand Boysset, arpenteur arlésien des XIVe
et XVe siècle", dans Plaisirs d'archives, recueil de travaux
offerts à Danielle Neirinck, Mayenne, 1997, p.319-369.
" Bertrand Boysset ", dans
Dialogues d'Histoire ancienne, 1996, t.22, p.239-244.
Bertrand Boysset, arpenteur arlésien
de la fin du Moyen Âge (vers 1355/1358 - vers 1416), et ses traités
techniques d'arpentage et de bornage. Etude, édition du texte provençal
d'après le manuscrit Carpentras, bibl. mun., n° 327 et commentaire de
La siensa de destrar et de La siensa d'atermenar,
thèse de doctorat d'histoire médiévale, sous la dir. du Prof. Pierre
Bonnassié, université de Toulouse II - Le Mirail, dactyl., Toulouse,
1995, 3 volumes de texte, 1 volume de planches.
+ Edition microfichée : Atelier national
de reproduction des thèses de Lille n°95TOU20060.
+ Edition CD ROM, Paris, 2000.
" Arithmétique, géométrie et arpentage
au début du XVe siècle. L'arpenteur arlésien Bertrand Boysset et le
calcul ", dans Cahiers de métrologie, 1996-1997, t. 14-15,
p.47-74. Communication faite au Congrès international de métrologie
historique, Douai, 1994.
En collaboration avec Jean-Luc Chassel
: " Le sceau et la mesure : un acte du chartrier de Saint-Victor
de Paris à la fin du XIIe siècle ", dans Revue française d'héraldique
et de sigillographie, 1992-1993, t. 62-63, p. 111-127. Communication
faite à la Société française d'héraldique et de sigillographie,
Paris, 1991.
LES MESURES DU COMMERCE ET LEURS SYSTEMES
" Le système métrologique de Paris
au Moyen Âge ", dans Cahiers de métrologie, 1992-1993, t.
11-12, p. 1-21. Communication faite au Congrès international de métrologie
historique, Lille, 1992.
" Remarques sur les systèmes métrologiques
carolingiens ", dans Le Moyen Âge, 1991, t. 97, p. 6-24.
Version remaniée de mon mémoire de DEA, Université de Toulouse II Le
Mirail [1988], sous la dir. du Prof. Pierre Bonnassié.
" Les mesures du vin en France au
XIIIe et XIVe siècles d'après les mémoriaux de la Chambre des comptes
de Paris ", dans Bibliothèque de l'Ecole des chartes, 1991,
t. 149, p. 435-446.
" Les Adequaciones mensurarum de
la Chambre des comptes de Paris au XIVe siècle. Problèmes de critique
", dans Cahiers de métrologie, 1991, t. 9, p. 29-46. Communication
faite au XVIIe congrès international des sciences historiques,
Madrid, 1990.
COMPTES RENDUS D'OUVRAGES
Revue historique, 2000 :
Le Maresquier-Kesteloot (Yvonne-Hélène), Les officiers
municipaux de la ville de Paris au XVe siècle, Paris, Commission
des travaux historiques de la ville de Paris, 1997 (Histoire générale
de Paris, le commerce fluvial dans la région parisienne au XVe
siècle III).
Histoire
et sociétés rurales, 2000 : Feller (Laurent), Mane (Perrine)
et Piponnier (Françoise) éd. Le village médiéval
et son environnement. Etudes offertes à Jean-Marie Pesez,
Paris, Publications de la Sorbonne, 1998.
Histoire
et sociétés rurales, 1995 : Charbonnier (Pierre)
sous la dir. de, Les anciennes mesures locales du Midi méditerranéen
d'après les tables de conversion, Institut d'études du Massif Central,
Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand, 1994, 280 p. (Les anciennes
mesures locales d'après les tables de conversion). Miquet (Catherine),
Mollaret (Martine), Les mesures agraires d'Ancien Régime dans la
Drôme d'après les documents du cadastre dit " napoléonien ",
Archives départementales de la Drôme, Valence, 1994, 221 p.
RECUEIL DE TEXTES TRADUITS
DESTINES A L'ENSEIGNEMENT
Sources d'histoire médiévale,
IXe - milieu du XIVe siècle, sous la dir. de Ghislain Brunel et Elisabeth
Lalou, Paris, Larousse, 1992 (Textes essentiels), p. 219-280.
 |
Ch. 13 : " Monnaie et mesure, VIIIe - XIVe
siècle ", p. 257-280.
En collaboration avec Ghislain Brunel : Ch.
11 : " Agriculture, élevage, et techniques agraires, XIIe-XIVe
siècle ", p.219-236.
En collaboration avec Ghislain Brunel : Ch.
12 : " Hydraulique et techniques industrielles, XIIe - XIVe
siècle ", p. 237-256.
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HISTOIRE DU MIDI MÉDIÉVAL
" Noblesse militaire et occupation du
sol en Comminges (vers 1150-vers 1260) : les seigneurs et la seigneurie
de Pointis [-Inard, Haute-Garonne] ", dans Revue de Comminges,
1989, t. 102, p. 295-307.
" Permanences et mutations dans un terroir
du Lauragais de l'après-Croisade : Fanjeaux [Aude], vers 1250-vers 1340
", dans Annales du Midi, 1987, t. 99, p. 479-493.
Le temporel de l'abbaye de Prouille [Aude]
de 1221 à 1340, mémoire de maîtrise de l'université de Toulouse II
Le Mirail, sous la dir. du Prof. Pierre Bonnassié, dactyl., 1987, 150
p.
" Salies du Salat [Haute-Garonne] au
Moyen Âge ", dans Revue de Comminges, 1983, t. 96, p. 45-56.
HISTOIRE DE L'ILE DE LA
REUNION
" Notes sur l'enseignement de l'histoire
de la Réunion. Programmes et manuels scolaires du primaire et du secondaire
de 1844 à 1995 ", dans Revue historique des Mascareignes,
t.1, 1998, p.251-269.
CONCEPTION D'EXPOSITIONS
ET RÉDACTION DE CATALOGUES D'EXPOSITIONS
L'Île de la Réunion et les activités maritimes,
XIXe et XXe siècles [exposition organisée par les Archives départementales
de la Réunion], Saint-Denis de la Réunion, Archives départementales, 1993,
169 p., 247 numéros. Commissariat de l'exposition, édition du catalogue,
rédaction de notices de documents exposés et de l'article "Cargos",
p. 87-124.
Réussir au collège, XIXe-XXe siècle [exposition
organisée par les Archives départementales de la Réunion], Saint-Denis
de la Réunion, Archives départementales, 1992, 25 p., 55 numéros. Commissariat
de l'exposition, édition et rédaction du catalogue.
La Réunion, jalons pour une histoire,
1649-1947 [exposition organisée par les Archives départementales de
la Réunion], Saint-Denis de la Réunion, Conseil général, 1995, 100 p.,
46 numéros. Commissariat de l'exposition, édition du catalogue, rédaction
de notices.
Soixante cinq ans d'infrastructures aéronautiques
à la Réunion : l'aéroport de Saint-Denis-Gillot de 1929 à 1994 [exposition
organisée par les Archives départementales de la Réunion, la DDE et la
CCIR], Saint-Denis de la Réunion, 1994, 50 numéros. Commissariat de l'exposition.
ARCHIVISTIQUE, INVENTAIRES
D'ARCHIVES
Site web du Centre
historique des Archives nationales, 1999-2000.
Etat des versements de la série W des
Archives départementales de la Réunion, Saint-Denis de la Réunion,
Archives départementales, 1995, 102 p., dactyl. Base de données développée
sous Microsoft Access.
Cartes postales anciennes de l'île de
la Réunion, 1996. Catalogue électronique de 1500 images. Base de données
sous Microsoft Access. Diffusion ultérieure prévue sur CD-ROM.
" Les nouvelles orientations de l'information
du public au CARAN [Paris, Archives nationales] ", dans La gazette
des Archives, 1991.
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